28 juin - Qu'est-ce qu'il se passe aujourd'hui avec la paix en Colombie ?

Élections présidentielles 2018: une analyse des conséquences et des défis pour le pays et la région dans l'actuel contexte politique.

A l’occasion de la visite en France de Jorge Rojas journaliste, écrivain, défenseur des droits humains  et chercheur engagé sur le déplacement forcé dans le pays, nous proposons une soirée d'échange avec lui autour du processus de l'élection présidentielle en Colombie, ses résultats et les conséquences pour le pays et l'Amérique latine.
- Présentation du livre "Timochenko, le dernier guérillero. Nous ne retournons pas à la guerre" entre 18h00 et 19h00 à la librairie l'Estaminot 8, rue du Pont Saint-Pierre avec le soutien de l'association rencontres cinémas d'Amérique latine de Toulouse.
 
Puis,
-à 19h30 Échanges avec Jorge Rojas.
-Scène ouverte et moment de soutien des luttes d'Amérique latine et France à 21h:

Natalia Urzua (folklore latino américain), la vuelta latina (musique d'Amérique latine et d'Afrique du nord), Ramiro et Aude (musique colombienne).

Ça se passe en partenariat avec Fal Toulouse, le DAL Toulouse31, la Réquisition AB Pierre, le collectif El Cambuche, et l’émission de radio fréquences latines
le jeudi 28 juin à partir de 18h00. Et puis nous continuerons à 19h30 au Centre Solidaire Abbé Pierre (au sein de l'enceinte de l’Hôpital La Grave, rue du pont saint-pierre à Saint-Cyprien).

Ciné-bouffe le mercredi 13 juin au Hangar

 

Au programme : Apéro à partir de 19h30, repas convivial à 20h (PAF 5euros) suivi de la  projection du film "L'Éducation en mouvement" de Malena Noguer et Martin Ferrari, un voyage en Amérique latine à la rencontre de pratiques éducatives émancipatrices.

 

"Les mouvements sociaux apprennent à chaque pas, à chaque lutte, à chaque école qu'ils créent, pourquoi ils ont pris en main l'éducation.

Des femmes paysannes produisent et se forment au milieu des avancés de l'agrobusiness sur leur terre. Des enseignants et des étudiants indigènes revendiquent leur histoire et récupèrent leur langue. Des jeunes et des adultes cherchent à terminer leurs études mais aussi à s'organiser pour défende leur droits. Des éducateurs construisent des écoles avec leur communauté. Des résistances de celles et ceux d'en bas pour défendre leurs acquis, le bien commun et pour construire d'autres vies, une autre éducation et un autre monde possible.

Le documentaire cherche à problématiser le sens de l'éducation, depuis les vies et les voix des protagonistes de 7 expériences, pour la penser au travers de Notramérique,, pour ouvrir le débat sur quel éducation nous vous et pour quelle société."

 

 

http://laeducacionenmovimiento.com/

 

 

Une façon de nous interroger sur les pratiques existantes ou à créer ici et d'initier ainsi un cycle sur l'éducation dans les mois à venir.

 

En espérant vous voir nombreux-ses !

 

Ciné bouffe de l'Ouvreuse le 9 mai au Hangar :

 

En ce joli mois de mai qui commence sur des chapeaux de roue, L'Ouvreuse vous invite à venir voir un film en exclusivité le mercredi 9 mai à partir de 19H30 au Hangar de la Cépière.


Non (c'est le titre du film) est un film complètement déjanté, jouissif et transgressif, drôle et dure bien ancré dans nos réalités, c'est en tous cas assurément un film à ne pas rater.

 

 

Pour l'occasion Eric Destout un des comédien du film membre du Petit Théâtre de Pain qui est au centre de ce projet sera avec nous. 


Au menu, nous hésitons encore entre une ambiance grillades de manifs ou plats plus élaborés mais ne vous en faites pas il y en aura pour tout le monde, végétariens, carnivore, végan vous aurez de quoi vous restaurer.

Nous espérons votre présence pour un moment de chaleur autour d'un film au sujet plus que brûlant.

A mercredi

Ciné-bouffe le 11 avril 2018 au Hangar :

 

En solidarité avec le mouvement des étudiant-e-s en lutte, le collectif El Cambuche vous invite à un ciné-bouffe ce mercredi 11 avril à partir de 19h30 au Hangar de la Cépière.

 

Au programme, repas convivial à 20h et projection du film "Lute como uma menina" (Bats-toi comme une fille) de Flávio Colombini et Beatriz Alonso, suivie d'une discussion.

 

Ce documentaire raconte l'histoire des filles qui ont participé au mouvement lycéen qui occupait les écoles et qui sont descendues dans la rue pour lutter contre un projet de réorganisation scolaire imposé par le gouverneur de São Paulo prévoyant la fermeture de près d'une centaine d'écoles.

 

Les filles racontent leurs histoires face aux figures d'autorité, de la lutte pour l'autogestion des écoles à la violence débridée de la police militaire. Une importante réflexion sur le féminisme, le modèle éducatif actuel et le pouvoir populaire.

 

 évènement FB : https://www.facebook.com/events/198299877620753/

Nous relayons le message des étudiantEs mobiliséEs du Mirail :

 

« Depuis presque quatre mois, un mouvement de grève des étudiantEs et des personnels se construit à l’université de Toulouse - Le Mirail (Jean Jaurès) pour protester contre le projet de fusion de plusieurs établissements d’enseignement supérieur et le plan étudiant. En effet, les projets du gouvernement en matière d’enseignement vont modifier de façon importante tout le système éducatif. Le droit à la poursuite d’études n’est plus garanti (comme on a pu le voir avec la loi sélection en Master et maintenant avec Parcoursup), les jeunes ne pourront plus choisir librement leur orientation et la loi de la concurrence généralisée va s’appliquer immanquablement entre les universités, les filières et même les étudiantEs. À l’entrée en L1, les enseignantEs vérifieront le dossier scolaire du lycée, des CV et autres lettres de motivation, l’expérience professionnelle (!) et pourront exiger l’obtention du BAFA pour faire STAPS, des tests de connaissances sous forme de QCM avant d’entrer en droit ou le fait d’avoir un bac S pour faire de la psychologie, alors même que ces matières ne sont pas enseignées au lycée ! Le mouvement que nous construisons actuellement est majoritaire, n’en déplaise à certainEs. Il est majoritaire car perçu comme légitime auprès de beaucoup de gens, jeunes et moins jeunes. Notre combat est celui pour l’accès de touTEs au service public de l’enseignement supérieur. Il est profondément égalitaire et s’inscrit dans une démarche de diffusion des savoirs et d’accès à la connaissance et à la culture du plus grand nombre, en particulier les enfants des classes populaires. Le caractère majoritaire de notre mouvement, nous l’avons gagné par notre détermination, notre rigueur dans les argumentaires et notre force de conviction. Personne ne peut nous l’enlever. C’est pourquoi nous adressons aujourd’hui par voie de presse le message suivant : à touTEs celles et ceux qui défendent le droit à l’éducation publique et gratuite, qui refusent les logiques libérales contre nos droits les plus fondamentaux (se nourrir, se loger, s’instruire, se soigner, se déplacer, se divertir) et qui ne se résignent pas face à la situation, notre combat est aussi le vôtre ! Alors rejoignez le mouvement, soutenez le, donnez lui de la visibilité et venez participer à nos prochaines actions, dès la semaine prochaine, mais aussi le 19 avril et le 1er mai. Enfin, passez nous voir à l’université, en grève et occupée, pour nous rencontrer, échanger et comprendre ce que nous faisons. Nous ne sommes ni des terroristes, ni des utopistes. Nous voulons simplement construire autre chose, et nous avons au moins le mérite d’essayer ».

 

 

Au plaisir de vous retrouver pour cette soirée de projection mercredi 11 avril à partir de 19h30

 

 

 

8 rue de Bagnolet, 31100 Toulouse (Métro Arènes)

 

Festival CinéLatino, notre programme :

Téléchargement du programme : https://www.grosfichiers.com/0D36stJhLFhet

le 11 février au Hangar :

 


Projection – Échanges  – Tables de presse – Repas – Bar et Concert !

 

Les Trois Passants, El Cambuche, Bruits de tôles et des Toulousaines anti-carcérales vous invitent à la 4ème journée de rencontres, d’échanges et de débats "Des femmes face à la prison" : regards croisés, vécus et luttes.

 


Rencontre - débat autour du documentaire anti-carcéral réalisé au Mexique « Ils nous ont volé nos nuits » tissé collectivement avec 11 femmes mexicaines. Débat en présence de femmes ayant vécu la prison en France.

 


La rencontre est ouverte à tous et toutes, l'idée étant de partager et de connaître des réalités diverses, des vécus, des expériences et luttes contre la prison, l'enfermement, l'isolement, le système carcéral… 

 


Le Dimanche 11 février 2018 - À partir de 12H30

Au HANGAR
8 bis rue de Bagnolet
31100 – TOULOUSE
métro : Arènes

 

Cliquez ici pour télécharger le flyer (programme): https://liberonsles.files.wordpress.com/2018/01/flyerfemmestoulouse3.pdf

 

 
Au fil du temps nous avons observé la lutte incessante, la résistance et le travail que mènent les femmes dans et hors les prisons, comme tisserandes de la mémoire contre l’oubli, mais aussi comme porteuses d’une lutte infatigable contre le système judiciaire et pénitentiaire. Cependant, et y compris dans nos propres espaces leur existence et leur combat sont méconnus. C’est pourquoi, dans ce documentaire, sans fabriquer une vision innocentante et victimisante, nous avons ouvert un espace de paroles à ces femmes confrontées à l’enfermement, à l’humiliation, à la maltraitance du corps, à la torture sexuelle, au harcèlement, à la stigmatisation et à l’hypothétique “justice”. Elles nous rappellent la valeur de la lutte, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des geôles. Nous en parlerons ensemble.

Pour faire miroir, échanger et partager des réflexions, des femmes ayant vécu la prison en France participeront à cette journée. C’est à travers leurs voix et leurs réflexions que nous voulons aborder ces sujets et trouver les chemins, les espaces, les moments et les actions pour la liberté.

Au Programme :

À partir de 12H30 – Accueil et Brunch à prix libre

À 14H00 – Présentation de la journée et présentation des intervenantes / Rencontre - débat autour du documentaire anti-carcéral réalisé au Mexique « Ils nous ont volé nos nuits » tissé collectivement avec 11 femmes mexicaines. Débat en présence de femmes ayant vécu la prison en France.

À 14H30 – Projection du documentaire : « Ils nous ont volé nos nuits », documentaire collectif filmé récemment au Mexique comme un outil de lutte anti-carcérale et contre l’oubli. (1H10)*

À 16H00 – Débats et échanges : Comment la prison s'empare de la vie des femmes ; discrimination systématique, rôles assignés, appropriation du corps / Luttes individuelles et collectives ; l'importance de tisser des réseaux anti-carcéraux pour faire face à l'enfermement, la taule, l'isolement, la société carcérale…

À 18H30 –  Apéro – Repas  et Concert  avec:
- Fandango Mano y Vuelta « Son Jarocho » venu du Golf du Mexique et nourri d'influences européennes, africaines et indigènes.

Brève présentation des intervenantes :

- Annelyse Benoit : « incarcérée fin des années 80 durant quatre ans dans le cadre des diverses procédures contre Action directe. À ma sortie, avec d'autres ex-prisonnier-e-s et prisonnier-e-s, création de la Commission pour l'organisation des prisonniers en lutte (Copel), collectif anti carcéral qui éditait le journal "Rebelles". Par la suite, mon engagement politique et ma solidarité envers les militants emprisonnés m'ont amenée à visiter plusieurs d'entre elles/eux incarcérés pour de longues peines. La solidarité à perpétuité. C'est encore le cas aujourd'hui. »

- Christine Ribailly : 47 ans, enfin sortie le 22 décembre 2016 après quatre années de dédale pénitentiaire (17 transferts dans le nord de la métropole). Christine était incarcérée depuis novembre 2012 pour diverses condamnations d'outrages et rébellions envers des flics et des matons. Rentrée pour quelques mois, elle est finalement restée plus de quatre ans en détention dont plus de la moitié en quartier disciplinaire et beaucoup en isolement. En prison, cette bergère se rebelle contre l'autorité pénitentiaire, et en paye le prix : 17 condamnations judiciaires et près de 120 procédures disciplinaires. Tout son dossier crie sa haine de l'institution pénitentiaire.

- Sylvia : « 41 ans, fille de braqueur issu du gang de la banlieue sud de Paris, femme de prisonnier et ex prisonnière .... une irrécupérable aux yeux de la société .... une enfermée dehors par procuration ou une délinquante au casier judiciaire avec mention puisque j'ai, parmi d'autres chefs d'inculpation, l'association de malfaiteurs ... La prison ? 34 ans de ma vie, quand je suis rentrée en détention  je la connaissais déjà, pourtant je n'avais visité que mon papa et en m'enfermant on ne m'a appris qu'une chose : ne plus en avoir peur mais la combattre en dénonçant sans tabou ce système carcéral qui détruit beaucoup....»

Ils nous ont volé nos nuits » [ Nos robaron las noches ]


Ce documentaire collectif, réalisé au Mexique en octobre 2016, est un outil de lutte anti-carcérale. C’est un documentaire fait maison, avec nos propres moyens, par des personnes solidaires et non spécialistes. Sa réalisation a été rendue possible grâce à la complicité de mères, de compagnes, de femmes solidaires, de filles de prisonnier.e.s et d’ex-prisonnières, et la participation de La Voix des Zapotèques Xiches en Prison de Oaxaca, du Groupe de Travail Nous ne sommes pas tous et toutes là du Chiapas, de La Croix Noire Anarchiste de Mexico et du groupe Les Trois Passants de Toulouse.


Dans ce documentaire, 11 femmes témoignent de la manière dont la prison s'empare de leurs vies. Elles expriment leurs vécus, leurs luttes et comment elles en sont arrivées à une position anti-carcérale.

 
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Nous profitons de cette invitation pour relayer les évènements suivants:

 


Pièce de théâtre "Pisser dans l'herbe". Mise en scène : Marie-Paule GUILLET, Interprétation : Philippe GIAI-MINIET, Texte de Christine RIBAILLY et Philippe GIAI-MINIET

 
La pièce dresse un tableau qui interroge la justice, l'administration pénitentiaire et les modes répressifs préconisés depuis toujours.


Suivie d'un débat avec Christine RIBAILLY


- À Toulouse le 9 février à 19H30 : Organisé par La Troupe de théâtre « Les Morphaloups » à la Maison de quartier de Bagatelle, 11 impasse du bachaga Boualam, Toulouse - Métro ligne A / Bus 13 : arrêt Bagatelle (Prix Libre)

 

- En Ariège, 2 dates : Mercredi 14 février 2018 à 20H, Salle des fêtes du Maz D'azil (l'Entrée est dans la mairie), MAS D'AZIL- Ariège

et
Jeudi 15 février 2018 à 20h30, Au Château Rose, NESCUS - Ariège (Buvette - Info-kiosque) 

 

- À Gaillac le 16 février à 20h : Organisé par Le Comptoir du Chinabulle, 47 rue du Château du Roi , 81600 - Gaillac (Prix Libre)

 

20 et 21 janvier à La Chapelle

El Cambuche offre une carte blanche à Pico y Pala

 

Pico y pala est un collectif de diffusion du cinéma documentaire engagé latino-américain actif depuis 2008 sur Paris et sa banlieue.

 

 

Entrée Prix libre,

Repas et concert

 

 

Samedi

 

14h30

Las damas azules (Les femmes bleues)

Bérengère Sarrazin, Espagne-Pérou, 2015, 63 min.

Le film montre la résistance des femmes organisées contre le projet Conga, une mine à ciel ouvert d'or et de cuivre située à Cajamarca, au Pérou, qui appartient à la compagnie Newmont Company. Le projet, soutenu par le gouvernement, a été stoppé par les mobilisations qui ont émergé en 2012, avec la figure de Máxima Acuña de Chaupe, aujourd'hui menacée par l'accusation d' « usurpation de terre » de la part de la compagnie propriétaire de la mine Yanacocha.

 

16h

La Nation Mapuche

Fausta Quattrini Argentine, 96 min, 2008.

Les Mapuches - Gens de la terre - sont un peuple originaire de Patagonie, dépositaires d'une tradition orale très ancienne. Pour eux le territoire n'est pas un "attribut" mais un élément constitutif de leur identité. Pour cette raison, ils luttent pour que l'État Argentin respecte sa propre Constitution, qui stipule, dès 1994, « le droit ancestral des peuples originaires à la terre qu'ils occupent traditionnellement ».

 

Resistencia a desaparecer

CADENA del Sur, Argentine, 2017, 55 min.

En Argentine, en août et novembre dernier, les morts des jeunes militants Santiago Maldonado et Rafael Nahuel incarnent la répression que subit depuis longtemps la communauté Mapuche, chassée de ses terres par l'entreprise Benetton. Avec l'appui de politiciens corrompus, des milliers d'hectares riches en ressource naturelle, ont ainsi été acquis à un prix ridicule en 1991 pour produire seulement 10% de la production de laine de l'italien. Le documentaire montre les différents liens de pouvoir et d'argent entre l'Etat argentin et l'entreprise Benetton.

 

Repas

 

21h

Concert Arau Caria

 

Dimanche 21 janvier

 

11h Une candidate indigène au Mexique

"5e Congrès National Indigène-CNI-EZLN- une femme indigène comme candidate 2018" InquietaDoc, Mexique, 2016, 15 min
En 2018 au Mexique, le CNI va présenter, sur proposition de l'EZLN (Armée Zapatiste de Libération Nationale), une femme indigène comme candidate à l'élection présidentielle. Pourquoi ? Reportage du 5e Congrès National Indigène où fut prise cette décision.

"Concejo Indigena de Gobierno - Un nouvelle forme de gouverner au niveau national" CIG, Mexique, 2017, 8 min
Cette vidéo produite pendant la campagne présidentielle laisse la voix aux conseillers pour expliquer le fonctionnement du CIG représenté par une femme.

 

 

12h30 Repas  auberge espagnole


 14h Water is life

Joseph Erb (Cherokee), USA, 2016, 3mn


En partenariat avec De la plume à l'écran. VOSTFR : Festival Ciné Alter'Natif
Un film d'animation percutant qui résume avec une efficace clarté les enjeux des événements qui ont eu lieu sur la réserve de Standing Rock aux États-Unis en 2016. Ces mobilisations pacifistes, pourtant réprimées dans la violence par l'État américain et les polices privées des entreprises, avaient pour but de protéger les sources d'eau naturelles face à la construction d'un pipeline géant. Joseph Erb est réalisateur, producteur, enseignant, linguiste et spécialiste de la langue cherokee. 

 

Rise

Michelle Latimer, Canada, 2016, 1h51

En partenariat avec De la plume à l'écran. VOSTFR : Festival Ciné Alter'Natif

Initialement réalisé pour la chaîne Viceland Canada, ce long-métrage documentaire retrace l'histoire de l'un des plus grands mouvements de protestation autochtones : le combat contre la construction de l'oléoduc Dakota Access sur la réserve de Standing Rock aux États-Unis en 2016. Présente sur place dès les premières mobilisations aux côtés de la présentatrice Sarain Fox (Anishinabe), la réalisatrice est également l'une des rares autochtones à avoir eu un tel impact médiatique. Alors que la construction du pipeline est terminée, ce documentaire franc et à l'état brut nous exhorte à agir, notamment via les campagnes de désinvestissement en Europe qui ne faiblissent pas.

Réunion publique du collectif tous les derniers vendredis du mois au Hangar de la Cépière, 8 bis rue de Bagnolet, métro Arènes.

Prochaines réunions :

- 28 septembre

- 26 octobre

- 30 novembre